dimanche 24 mars 2019


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Pensées

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Interprete : EL ANDADOR

Langue : Francais
Genre : Hip hop
Auteur : El Andador
Année : 2012



Texte :



Je ne suis pas l’acteur du bonheur, je n’ai rien a t’offrir, par contre je contient une bonne dose de malheur mais je doute que t’y trouve une lueur, ma noirceur m’investit dans mes moments de rêveur, ça n’a rien de déprimant de fumer lorsque l’on est gagnant, le noir et le blanc est une loi universelle, ils se partagent les parcelles, le noir laisse beaucoup de séquelles et le blanc te donne des ailes, ne crache ni sur l’un ni sur l’autre, considère le noir comme une victoire et le blanc comme le commencement, cet atome est dans tes gènes alors n’oublie pas que c’est toi qui tient les rênes, la difficulté dans la vie c’est de ne pas déshonoré ce rêve qui apparaît à l’adolescence et qui disparaît au premier pas posé dans ce monde de violence, la vie n’est pas un paradis, je vous le dit, la folie ça ne donne pas envie, seulement en grandissant on comprend comment aller de l’avant, ce monde est un jeu de sociétés pour les esprits décuplés, seulement l’enfant n’est plus là il n’y a plus de loi, ce n’est plus la télé c’est une putain de réalité, plus l’effort est intense et plus belle est la récompense, mais cette récompense n’est pas tactile, elle laisse des empreintes à la mode des reptiles et ne disparaît qu’après une dépression qui a fait pleuvoir trop d’idées noirs, une vie passer dans l’abattoir te mènera sur un trottoir sans mouchoirs avec les couches tard et les fêtards, tu deviendras l’avatar des moqueries de ces gens qui prennent tout pour acquis, la richesse n’a rien d’exquis, vivre caché et enfermé ne permet pas d’évoluer appart si tu lis ce qu’il se passe dans d’autres vies, les émotions et les sensations trouvent de bonne conditions dans les objets sans actions, l’écriture n’a pas de bruit et est dénué de vibrations malgré cela elle peut déchaîner des passions, adulés de passionnés emprisonnés par cette force d’attraction provoqué par le choc des pensées
Le noir est très bavard au point d’acheter un bavoir, son miroir a un triste regard, il apparaît tard, à l’heure du pétard, il ne veut pas t’embrigader il veut juste te faire gamberger, si tu rajoute du rap tu pourras t’immerger mais tu ne dois pas te noyer, ces profondeur n’ont pas de couleurs, sombre est l’ambiance des abîmes du malheur, si tu garde les poumons ventilés, ta raison restera éveillée, jouer avec les pensées n’a rien de risquer si on est pas aliéné, mes propos peuvent te gêner , tu n’arrive pas à calculer, tu n’y vois pas une utilité, pour toi c’est un truc de cramer, de mec foncedé qui ont les yeux éclairés et huilés, ta tendance serait plus de ce genre là, je veux du pognon à foison, je veux qu’on m’appel patron, je veux m’éloigner de tous ces cons, je n’ai pas leur religion, nous n’avons pas les mêmes visions, je veux qu’ils restent sur leur tronçon, mon monde est forgé par l’argent alors fuck les gens, je m’occuperais du socialisme quand j’aurais bâti le capitalisme, rien à foutre du racisme, je suis pour un nationalisme sortie de l’extrémisme, ma foi est guidée par la loi des rois, le matériel rend ma vie plus belle, le confort provoque en moi la satisfaction de mes actions, je suis riche car je ne veux pas de la vie d’un chien qui vit dans une niche, je ne fais que suivre l’évolution de ma dimension.

Je rempli ma feuille de tout mon orgueil, je l’utilise comme un cercueil dans lequel dort le deuil que je fait de cette société quadrillée d’un système qui nous pousse à tous être les mêmes, mon stylo et ma feuille en guise de testament, mon stylo et ma feuille en guise de médicament, je ne quitte pas la réalité je relate la vérité avec sincérité, cette feuille comme exutoire s’apparente à un parloir, je ne parle qu’à moi-même, je me fous que l’on m’aime, je n’envie pas ma vie ni celle de mon voisin ni celle de dieu, j’envie l’envie de vouloir être éclairé de sa personnalité sans prendre d’exemple à la télé, je transforme mes pensées en bouclier, mon chemin a du mal à se former, peut être que j’ai peur d’avancer ou suis-je tout simplement entrain de ma barricader pour ne pas être touché, ton système idéologique veut m’attraper pour me formater et m’obliger à le développer mais il faut qu’il sache que cela m’emmènerait à le défié dans la réalité, mon papier n’a rien d’offensif son rôle n’est que passif, dire la vérité les yeux dans les yeux est un jeu merveilleux dont l’onde de choc peut s’introduire et tout détruire, l’effet collatéral n’a rien d’un régal alors laissez moi dans ma marge que je puisse continuer de défragmenter cette surcharge de visons qui m’emmène au fond des bas fond, une ancre s’est posée là, elle te distille son monde et ses codes, imagine si je l’enlève que te restera-t-il, combien de mondes as-tu ancré dans tes profondeur, on divise pour mieux régner et on multiplie pour être présent dans toutes ces divisions, si t’as voilée ta compréhension, si tu leur a offert ton acceptation alors tu seras à la merci de ces francs maçons, tu deviendra un soldat et tu cracheras quand retentira le branle bas de combat, tu aimeras la haine et sa ressemblance avec un peigne, ton apparence est dans la danse et tout tes biens sont dans la mouvance, tu ne tiens pas les ficelles de ta vie, tu as les neurones activés par la peur de la sanction et des préjugés, ce système mouvant est entrain de t’aspirer fais attention certains y laissent la vie, ce trou noir est un entonnoir dont le résultat final est le néant, prie pour que ce système ne t’envoi pas de licenciement car ils ne feront pas de sentiment, ne cherche pas de sentiment dans un monde d’argent pour eux tu n’es qu’un simple agent, ils ton donné le rôle d’un instrument et te jetteront quand ton usure malmènera leur système, j’espère que tu pourras te raccrocher à d’autres valeurs quand leur équation fusillera ta générosité injustifiée.

Entre terre et mer entre passion et raison j’me donne à fond
Peu importe que j’en suis là, demain me donnera raison

Souviens toi, souviens toi
De ces sorties en boites complètement beurré pour mieux apprécier
Ces bouffées d’air sec qui ton déstabilisées
Ces mal de tête, ces moments qui ce sont arrêtés dans les soirées
Ce dernier whisky surdimensionné qui t’a fracassé
Cette soirée passée à vomir à en dormir sur les toilettes
Ces lendemains à regretter d’avoir abusé, d’avoir osé
Ces personnes blasées par les reculées que tu te mettais
Cette chaise à moitié voilée où tu dormais complètement bourré
La gerbe sur les beaux draps du lit des parents c’est toute suite moins marrant
Ces matins à te demander où tu étais, paniqué, à chercher tes clés
Souviens toi de ce réveil où t’as regarder si t’avais pas froissé une aile
Souviens toi que la chance t’a toujours sourit
Mais souviens toi surtout que le système y est pour quelque chose

Entre terre et mer entre passion et raison j’me donne à fond
Peu importe que j’en suis là, demain me donnera raison

Tout les matins la même envie de rester couché, d’arrêter cette mission
De leurs dire, allez bien, allez bien vous faire enculé, j’préfère rien gagner
J’suis peut être pas diplômé, le bac j’l’ai pas eu, certains diront que j’l’ai loupé
J’dirais plutôt que j’me voyais mal me torcher avec ce papier
Ça l’aurait pas fait, ces forêts dévastées méritent un temps soit peu d respect
J’espérais prouver mes compétences, j’espérais qu’on m’donne une chance
J’voulais montrer ma volonté, pouvoir aller chier devant le lycée
Les remercier de m’avoir poussé à affronter ce système qui donne sa chance qu’aux diplômés
Avoir son diplôme est une marque de réussite, de vouloir sortir du sac
En guise de volonté un putain de bout de papier, prend une feuille et un stylo
Vient on va cogiter sur la société, fais moi rêver, c’est simple suffit de parler imagé
Toi et on QI élevé faite moi gamberger sur un beat emprunter
C’est pas compliqué suffit de refléter la réalité avec sincérité

Entre terre et mer entre passion et raison j’me donne à fond
Peu importe que j’en suis là, demain me donnera raison

Rap, alcool, drogue, c’est ma vie en 2009, résultat de quatre ans de vie professionnelle
Pas un weekend passé sans boire ni fumer, fait tourner et prend une 16 dans l’congel
Ce soir c’est drogue dans l’canapé, à la télé et fait fumer j’suis pas assez perché
Caler prêt à décapsuler, le joint finit de rouler la soirée va bien se passer
Plonger dans mes pensées, me voilà bien défoncé
Le mode loque ne m’a pas touché il n’arrive pas à m’attraper

Entre envie et rébellion ma détermination paiera par la passion




Mes traits de caractères sont rempli d’artères, je ne crains pas les ruptures sévères, je m’habille au grés des rencontres, une fois contre et une fois pour, mon parcours n’a pas d’obstacle, j’esquive tous les tacles, je cherche cette sensation que l’on appelle miracle je cours après mon oracle mais le chemin est semé de niveaux irréguliers m’obligeant à grimper, la course est longue autant prendre son temps et la faire en tongs, je n’ai pas attendu le gong pour sauter dans l’inconnu à la recherche de ma vue, ma quête me guète et me reflète l’image du trèfle, quatre feuille symbole de fête et d’un bon accueil, tu le déracine et imagine une vie fantastique mélangé de mystique et de cosmique, la grandeur de ce monde n’a rien d’une peur c’est le chemin des chercheurs de bonheur, les hautes sphères ne sont pas toutes guidées par des vipères, tout y trouvera aussi des pervers et des grégaires, les plus grandes sectes de la terre sont populaires dans l’omerta, vouloir les trouver serait un mauvais choix, ton chemin de foi n’appartient qu’a toi, la loi ne t’oblige pas à le suivre cela ne lui apporterait qu’un déluge de fracas, tu es seule juge de ton destin, ton coté bien et ton coté malsain sont dans tes mains faisant un bon pain que tu distribuera en tant que saint mais ne tend jamais la main, le pouvoir d’attraction vient du fond de ton être, le reste n’est que paraître, tu t’habille de ton voile pour attraper et tu te dévoile pour faire cogiter mais jamais pour hypnotiser, l’accentuation de tes tons varie comme les saisons, la polyvalence te permet de rester dans la danse, tu voudrais échapper à ta gravité qui t’emmène vers la fidélité, le temps ne fait que de te ficeler, il finira par t’ensorceler et te transformera en marionnette humaine sans éprouvé la moindre peine, garde l’esprit ouvert même quand tes yeux ont soufferts, tout est là tout ne dépend que de toi, si tu n’y crois pas c’est que tu suis la loi de ces gens qui sont les rois grâce à toi, la royauté est l’apparence de l’inégalité des jugements, nous travaillons tous mais nous ne vivons pas tous, quand ton temps se divise en trois mots il faut que tu rajoute berceau, la télé te berce au point d’imaginer que ta réalité n’a pas était guidée, tu as choisi tes destinations sans recommandation, jamais personne ne t’a poussé dans une direction, on rêve de vivre dans un festival, entouré de sons et n’en faire qu’un régal mais dehors c’est plutôt pâle les gens ont l’air d’avoir mal, leurs cicatrices ne sont pas palpables mais elles rendent les gens capables de faire le mal, les coups de la vie ne t’ont pas endurcit, je crains que ça devienne un souci pour toi et tes amis, vois la pluie et le soleil comme le mot pareil, quitte l’appareil si t’attaque les bouteilles, ce saut dans le vide depuis le haut de leur pyramide ne les rendra pas timides, ton nom à une histoire tu dois l’honorer, le magnifié et te délester de toutes fiertés.



les saignements comme un enseignement, les larmes comme des alarmes, le bonheur réussite du malheur, le mépris des gens aigris, la lueur d'un rêve en couleur, les épreuves ne sont que les preuves du combat pour la foi, la prière n'allumera pas ta lumière, le son transfert de vibrations ne devrait pas finir dans ton caleçon, la malédiction de l'addiction t'emmènera au fond, l'attraction des sensations fera de l'adrénaline la meilleure de tes copines, le partage cette vision des sages t'enverras passer le message, le sport ce passeport pour l'effort te rendra plus fort, n'oubli pas les escales musicales imprègne toi de la beauté de leurs lois leurs dimensions ne sont pas de la fiction leurs lits apaiseront tes nuits, l'ennui n'a pas de vie dans le but d'esquiver la rechute, le mouvement gravé dans tes serments fermera la porte aux moments déprimants, demain n'est pas le futur tu l'a déjà dans les mains, sois malin gave toi de câlins de matins coquins ne donne ton coeur qu'a ton âme soeur, la sueur d'un travail de labeur ne te donnera que le beurre l'argent est destiné aux tisseurs de cette toile de malheur, la pureté du respect de soi se noircit à chaque pas indécis, le tableau de tes actes finira au milieu des bibelots pour non respect du pacte, la nature nous a offert l'équation sa reproduction en peinture ne révélera pas son schéma, mathématique psychique chimique et physique sont les piliers qui ont créer la réalité, la matrice universelle n'est que partielle car nos caprices faussent notre visuel, les biens physiques sans vies sont maléfiques, l'argent pousse les gens à devenir arrogant certains finissent angoissants croissant dans l'enfermement mental du mal, un billet de cinq cent pièces de monnaies pour refléter la réussite sociale montre bien un système bancal orienté du côté abstrait de la réalité, le geste de Gainsbourg mériterait d'être immortalisé en statut à l'Élysée son idée imagée n'a jamais était concurrencée la vérité qu'elle a dégagée a fait trembler les pensées déréglées, mon ruisseau d'idées vient de ma montagne de pensées qui ne fait qu'évoluer depuis que je suis né plus elle grandit et plus les idées affluent peut être qu'un jour ce ruisseau se transformera en rivière peut être que cette rivière rencontrera d'autres rivières et formera le fleuve du bien être, ou peut être que ce ruisseau s'assèchera, l'ignorance étant ma seule croyance je doute que cette vision est des chances d'arriver au stade de la finition, un monde de paix est un rêve mort-né. La violence est une croyance naturelle aucune religion ne peut la prendre en duel elle n'a pas besoin d'être vendu pour se retrouver dans les rues du monde entier et elle n'a pas besoin de la télé vous pouvez le vérifier en regardant ces gens licenciés à cause d'un système pas contrôlé, il faut toujours plus la pomme aurait son cours qui serait entrain de baisser à en croire les experts se serait mauvais n'a t-elle pas donnée assez de jus bien sûr que si le problème n'est pas là le problème c'est que la pomme est devenue le noyau de la bourse américaine si elle implose ça pourrait faire très mal alors continuez d'acheter leurs merdes parce que sinon vous allez faire couler le système que vous avez fait croître jusqu'à aujourd'hui, le détachement n'est pas un manquement c'est juste une idée qui permet de se libérer, une bouteille pour oublier la veille et un joint pour voir mon destin tel est le cercle vicieux de ce monde vénéneux

Dans le blanc de tes sentiments je vois un avenir de plaisir rempli de sourires, je ne te promet pas le paradis mais je te promet de ne plus jamais dire « jadis » , ton temps sera le mien main dans la main, j’envisage une vie de passion qu’on pourraient se faire à fond, bouger un max en se la jouant relax, faire de notre vie notre nid, fonder une famille dans l’égalité du respect, s’interdire de désespérer ça m’offenserait, toujours être zen la légèreté donne la stabilité, je veux découvrir ce monde avec toi, veux tu voyager avec moi, tu m’accompagnera dans ces climats, des fois froid, des fois chaud, des fois pluvieux et des fois orageux, on sera deux, les yeux dans les yeux, main dans la main sur notre chemin sans penser à demain, une seule règle à respecter toujours se sentir bien, ne me lance pas ce regard de renard tu m’égare tu me rend fou tu me donne la sensation que j’ai tout, quel supplice ce délice, tu m’enlise de gourmandise, il faut que je te dise tu me rend accro je ne trouve plus mes mots, tout cela doit être faux, réveille toi tu es au rsa, la belle vie tu l’oublie


Les cicatrices de ma matrice, ne m’offre ni bonté ni générosité elles me poussent juste à vous pousser dans l’égalité et à en écarté un bon paquet, je me nourrit d’histoires vrai parce que j’ai faim de compréhension, la science fiction c’est pour faire travailler mon imagination, ne me demande pas si je t’aime bien, je marche à l’instant fusionnel, je cherche cet instant qui donne des ailes, je t’apprécie mais demain tu seras de ton coté et moi du mien, t’es mignonne, tu as du charme mais il ne se passe rien, je ne peux rien y faire tu ne fais pas partie de ma sphère, un jour je parlerais de toi au passé, non pas pour te dénigré mais parce que je t’aurais zappé, ne te pose pas de questions beaucoup de gens connaissent cette situation, tu auras mal en pensant à tous ces souvenirs de délires, toutes ces moments importants qui nous ont liés pendant un bout de temps, mais cette époque est révolu elle est partie de ma vue avant que je ne te quitte, ces derniers temps tu m’avait trouvé bizarre, tu ne t’es pas demandé si je cherchais ma voie dans un brouillard, car j’étais toujours là pour te faire rire, même perdu je te faisais rêver, je faisais fleurir ta vie, je t’emmenais dans l’éternité d’une amitié soudé par toutes ces soirées passées à discuter, je savais que je partirais mais j’ai gardé ça pour moi, je te l’ai dit que quelques mois avant le changement, tu peux penser que je suis méchant je n’ai pas d’argument pour combattre ce jugement, j’ai eu des sentiments pour toi au début mais ils ont étaient mis au rebut quand j’ai compris qu’on étaient opposés mentalement, mon passé m’a appris à me protéger et à ne rien oublier, tu ne m’as jamais dit si t’avais des sentiments pour moi mais souviens toi quand tes larmes ont coulées, pleurer n’a rien d’anodin encore moins quand c’est le fruit de la jalousie, je ne peux expliquer ce qui nous liaient, tu avez un truc que je n’ai jamais cerné mais comme tu le vois aujourd’hui je suis parti, mon cœur de pierre est la seule chose que j’ai d’entière, fais attention à toi, j‘espère que ça va.


amoché par la méchanceté tu deviendra un révolté, anéanti par une vie de moquerie tu vireras à la folie, perdu dans ta quête de reconnaissance tu toucheras à la souffrance, la liberté se trouve dans la diversité des pensées, elle se sent dans l'accomplissement de moments humains où tu a su donner la main à ces orphelins qui ont fui leur destin, le marché de la bonté n'est pas popularisé il se trouve souvent dans les quartiers défavorisés loin de cette population qui manque d'humilité, il ne faut pas non plus généralisé beaucoup ont gardé les pieds dans le respect de légalité, dans le respect à la dignité malgré leur situation aisée, la réussite financière peut être synonyme de galère, la pauvreté peut te pousser à te surpasser elle peut révéler une passion pour la détermination, les esprits noircit par la vie trouvent le plus grand des confort dans la mort, la clarté de ta pureté ne peut être effacé que par tes pensées, répare tes dents des coups de l'occident, ne serre pas la main de ces gens qui gagne le smic en un matin, ils ne se fatiguent pas physiquement ni mentalement leur vie se résume aux mots investissement, bakchichs pots de vin, commissions et fusion, ils ne génèrent pas une once de création ils connaissent juste les filons et les connexions, ils se déplacent en jet privé et te font manger de la nature modifié pour plus de rentabilité, l'humanité à le visage d'un marché plein de possibilité pour ces gens arrogants qui ne portent plus de gants, ils agissent dans les coulisses de la matrice protéger par les financiers et les patrons assoiffés de cours boursiers, les assureurs ne sont pas là pour t'assurer un avenir meilleur l'acquisition de biens leurs assurent de beau lendemain et si tu cours vers le confort tu les rendra plus fort, la consommation c'est leur créneau de la maison au téléphone portable en passant par ton auto ils ont une solutions pour tous ils ne manquent pas de munitions ni de plan d'infiltration, un outil financier qui fait partie de l'échiquier qui n'est pas moins puissant que les banquiers car c'est la même entité, tout est globalisé tout est concentré ils se sont enfermés dans un monde aux murs qui se fracturent, ils ont oubliés la règle du diviser pour mieux régner et se sont compactés pour mieux exploser, la portée de la tortue n'a t-elle pas la vertu qui à disparu de leur vue, la cordée destinée à unifier les piliers financiers les fera tous tombés le jour où ça craquera de haut en bas, la mondialisation des idées me fait rêver comme celle des pensées mais la colère des sectaires déclenchera des guerres du à une carence en intelligence peu importe que la diligence soit rempli de respect elle se fera braquer et sera brûlé pour non conformité de la pensée qu'elle transportait, le rêve est une brève parenthèse à la vie éphémère pour beaucoup de nos congénères dont l'écorce de la vie a enfermé l'envie de dévoiler la subjectivité de leur personnalité au profit d'une apparence normalisé et d'une façon de pensée à la marche destructrice assuré, nous avons délaissé l'harmonie naturel pour l'harmonie matériel, nous parlons du port du voile alors que nous regardons même pas celui des étoiles, nous parlons d'argent avant de parler d'épanouissement, nous prenons des chemins qui ne sont pas inscrit dans nos mains, certains critiques les fumeurs de cannabis en attaquant leurs sixième pastis, certains roulent tout le temps en plein phare et viennent te traiter de chauffard, certains veulent t'apprendre la vie alors qu'ils ont grandi dans le monde de Mickey et Winnie, certains veulent t'apprendre la vie alors qu'ils n'ont jamais vu la folie, certains pensent au confort et d'autres à la mort, certains pensent qu'un musulman est obligatoirement pratiquant, les gens merveilleux se trouvent dans tous les milieux de l'athée au religieux de l'Asie à l'Océanie de l'Amérique à l'Afrique en passant par l'Europe, la bonté née tout les jours et elle n'a comme seules frontières que celles qui sortent de notre imaginaire


l'argent est un fossé, la pièce de monnaie et le billet sont séparés par un canyon où résonne les cris des indignés, déferlantes de langues déliées par la maladie de la pauvreté, leur flot transporte une vie de misère arrivée au galop imprégnée de l'odeur de la course à la rentabilité, arrivé à saturation saouler des heures supplémentaires non salutaires ils ont à coeur d'exprimer une époque de rancoeur armés de revendications sur les conditions de travail en passant par le compte en banque de paille, la fin du mois se voit du frigo jusqu'aux noëls sans cadeaux, une vie à trimer comme un employé qui ne peut emprunté pour s'émanciper d'un salaire de misère, sombre est l'avenir pour ceux qui veulent offrir à leurs enfants une vision d'engagement les emmenant au devant d'un futur à l'armature mature, la paix sociale fait face à un dilemme mondial alimenté par la nuée de rapaces qui se déplacent en jet pour être plus efficace, la terre aux mains de ces ingénieurs finira en microprocesseur créant le temps du néant passé en courant, l'être humain de demain ne sera pas plus malin coincé dans la danse de ce système basé sur l'oubli de soi même, le temps des robots informatiques ne sort pas d'un livre fantastique, il est le fruit d'une gymnastique d'un esprit créatif et natif d'une vue en superlatif, loin d'être un gogol il vous offre un schéma construit d'hyperboles où le rêve de grandeur sors de sa trêve, l'état et son armée de soldats qui marchent au pas en croyant servir la bonne foi, que dieu soit généreux avec ces décédés embrigadés pour tourner les esprits vers leur pays, une machine pour s'approprier des terres en proclament résoudre la misère qui a besoin d'un air de compréhension orienté vers l'évolution d'une mondialisation respectueuse de mère nature notre porteuse


les flics ne s'occupent pas des colles blancs de peur de finir sur le banc avec femmes et enfants, ils combattent une facette qui rapporte à l'état la moitié de sa recette, une vie remplie d'illusions les mènera à l'extinction de leur passion, ils courent du concours jusqu'à la médaille qui récompensera leurs parcours futile mais qui a était utile pour l'état, leurs actions ont camouflé les intentions des politiciens plein d'imagination, ils ont toujours étaient que des pions placer sur l'échiquier des mentalités formatées, le gouvernement travail pour de l'argent qui n'a pas de sentiment, si ton métier t'a fait perdre des amis c'est qu'ils ont réussi leur pari de t'avoir entre les mains pour combattre les citoyens sans te soucier de leurs lendemains sans te demander si tu cherchais du bon coté, regarde dans ta hiérarchie tu verras sûrement un membre de la franc-maçonnerie, un concentrée de personnalités assemblés pour contribuer à la bonne marche d'un unique système qui prône l'idée de tous vivrent dans le même thème ce n'est pas comme ça que l'on avancera l'arche de Noé nous sauvera de leurs prisons de décisions qui n'ont dans le fond qu'une seule obsession vouloir devenir les patrons de la sécurité de ce pays dont le futur est compromis, il contrôle les rivières de la plaine pour éviter les inondations de cannabis sans se soucier des fabricants qui font pousser à profusion sur les pentes ensoleillées des monts fleuris de plantes parfumées, la monnaie a besoin d'un monde sans paix où règne la rentabilité de produits toujours plus insignifiants où le péché de la gourmandise est devenu une devise.


Une frontière sportive et musicale faite de terrains de foot, de basket, de tennis, de tables de ping pong, d'autres supports sportifs et de salles de concert ne serais ce pas une porte vers la compréhension des uns et des autres. Une frontière sportive et musicale réunissant Israéliens et Palestiniens, hommes et femmes confondues. Le rêve de Mandela a déjà marché une fois. Cette frontière ne doit pas être un lieu où l'on parle de religion car cela nuirait à la recherche de la compréhension. L'idée n'est pas la paix éternelle mais le début de son commencement.

el-andador.com


je n'arrive pas à trouver cette putain de terre où j'arriverais à vivre sans passer mon temps à gamberger, cette terre apaisée qui me donnera l'envie de vivre dans la réalité sans oublier les convictions qui sont nés du passé, je veux m'émanciper de cette vie qui me tient les mains liés par l'inaction de mes idées, je sais ce que j'ai à faire mais je ne trouve pas la rampe du transfert, ma transition est bloquée par mes pensées sous évoluées qui n'arrivent pas à former la porte d'entrée me menant dans le monde civilisé que j'ai quitté depuis plusieurs années, mon retour n'est pas aisé il est laborieux et ma religion ne m'offrira pas l'aide de dieu, je vis sous l'effet de l'apesanteur que peut créer un chemin de labeur, mon plan de bataille est calqué sur la matrice du poker je devrais peut être ajouter celle du jeux d'échec ça me fera une paire, quelque soit mon plan d'action j'ai besoin de communication ou d'un effet de densité bien proportionné prêt à entrechoquer les mentalités qui croiseront une opinion que je sors d'une enfance gérée comme la balance de l'équilibre d'un esprit en sursis, je ne sais pas si j'arriverais à rentrer dans la cour de la liberté mais je ne pourrais pas me dire que je n'ai pas essayer, la réussite intérieure n'est pas récompensée de trophées alors à quoi bon chercher à revenir dans cette atmosphère matérialisé puisque mon parcours se déroule dans l'abstrait, je me plais à voir les gens rires et sourires mais la réalité me fait pleurer et ça je ne peux l'accepter, mon coté noir je le dois à ce système de foires où les gagnants se croient méritant et content, l'être humain ne se connaît pas et je sais que demain ça ne changera pas, la plupart se cachent derrière le voile de l'intégration par la monétisation et savent qu'une réflexion sur leur perception peut les envoyer au fond, pas là pour cracher sur une bande d'aveuglés je veux juste faire remonter une info aux neurones des gens de cette zone, je ne veux pas que l'on valide mes pensées car si j'écris c'est juste pour m'amuser, si tout est bon dans le cochon alors tout est bon dans le champignon, calé dans ma pirogue remplie de drogues je parcours les rivières de bières de cette terre aux visions lunaires, les forêts de calumets m'envoie dans la voie lactée, perdu dans la galaxie je me mets à chercher un taxi quand sonne le réveil de la bouteille qui m'envoie au chiotte d'en bas car celui du haut est pris par un pote, je finirais ma nuit ici et me ferais virer par mon patron demain midi mais je m'en fous c'était un con mais maintenant j'ai plus de monnaie pour acheter de quoi me défoncer alors je vais dealer.


Poster par : el andador

 
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