Interprete :
YVES JAMAIT
Langue : Francais
Genre : Jazz
Année : 2003
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Texte :
Le vois-tu venir mon amour,
Ce dimanche avec sa gueule moche,
Ce cancrelat qui tourne autour
De ce jour triste comme un son de cloche.
Au temps suspends mes heures de vol,
Eprouve mon coeur de patine,
Quand la déprime me racole,
Que ces mots de passes me chagrinent.
Entends-tu la marche funèbres,
De cette semaine qui crève,
A cette détresse, une trève,
Poser ma bouche sur tes lèvres
Carresse moi, Carresse moi,
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Carresse moi, Carresse moi,
Carresse moi, Carresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Carresse moi.
C'est un dimanche comme tant d'autres,
Qui déja me vide le coeur,
Une petite bête noir se vautre,
Impunément sur mes humeurs,
J'ai la déprime à fleur de peau,
Et l'automne dans les entrailles,
Pas une bière Placebo
Ne peut soigner ce qui m'entaille.
Et toujours la marche funèbre
De cette semaine qui crève,
A cette détresse une trève,
Poser ma bouche sur tes lèvres.
Carresse moi, Carresse moi,
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Carresse moi, Carresse moi,
Carresse moi, Carresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Carresse moi.
Et toujours la marche funèbre
De cette semaine qui crève,
A cette détresse une trève,
Poser ma bouche sur tes lèvres.
Carresse moi, Carresse moi,
J'ai le ventre gonflé de larmes,
Ce soir la vie me rétonne,
Carresse moi, Carresse moi,
Carresse moi, Carresse moi,
Ne laisse pas ce jour vieillir,
Sans poser, avant qu'il n'expire,
Tes mains sur moi, Carresse moi.
Poster par : Sulfurics
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